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Exercice de sécurité civile : Accident de la circulation entraînant la mise en oeuvre du dispositif ORSEC

 

Jeudi 16 novembre 2017, la préfecture des Hautes-Alpes a organisé un exercice de sécurité civile sur le thème d’un accident de la circulation impliquant deux mini-bus, un véhicule léger et une moto et entraînant la mise en oeuvre du dispositif ORSEC.

 

En début de soirée le jeudi 16 novembre 2017, une collision entre deux mini-bus, un véhicule léger et une moto sur la RD 1085 à Upaix provoque un accident impliquant une vingtaine de victimes. 20 volontaires, étudiants de 2ème année de l’Institut de Formation des Soins Infirmiers (IFSI) de Gap, étaient les figurants pendant la durée de cet exercice.

L’exercice a permis de tester la mise en œuvre du dispositif ORSEC (organisation de la réponse de sécurité civile) et spécifiquement du plan nombreuses victimes (NOVI) par les services de sécurité et de secours, des plans blancs des hôpitaux de Gap et Sisteron et de l’activation d’un Centre Opérationnel Départemental en préfecture afin d’assurer la coordination entre les différents acteurs intervenant dans ce type d’événement majeur :

  • La préfecture :
  • La mairie d’Upaix ;
  • Le Parquet ;
  • Le Conseil départemental ;
  • Le Groupement de Gendarmerie Départementale ;
  • Le Service Départemental d’Incendie et de Secours ;
  • La délégation départementale de l’Agence Régionale de Santé ;
  • Le SAMU ;
  • Le Centre Hospitalier Intercommunal des Alpes du Sud ;
  • La DIRMED ;
  • Le Centre Médical des Armées ;
  • La Croix-Rouge Française.

À cette occasion, ont également été testés :

  • La liaison et le partage d’information entre le Centre Opérationnel Départemental (COD) en préfecture, qui assure la conduite et la coordination générale des opérations sous la présidence du Préfet ou de son représentant, Directeur des opérations de secours, et le Poste de Commandement mis en place sur le site de l’accident ;
  • L’activation en préfecture de la Cellule d’Information au Public (CIP), chargée d’apporter une réponse aux nombreux appels téléphoniques de particuliers ;
  • La gestion de la communication de crise ;
  • La sécurisation du site de l’accident et la gestion de la circulation et du trafic routier par les services de la Gendarmerie nationale et du Conseil départementale ;
  • L’activation de la cellule de crise de l’hôpital ;
  • La mise en pratique des techniques d’intervention par les services de secours qui ont également pu tester l’intervention de l’unité GRIMP pour le secours de victimes positionnées dans le ravin de la route départementale ;
  • La gestion de la procédure judiciaire liée à l’événement.

Cet exercice était enfin l’occasion de tester pour la première fois dans le département des Hautes-Alpes le logiciel SINUS, dispositif national créé au lendemain des attentats du Bataclan de 2015 afin d’assurer le recensement et le suivi des victimes en cas d’événement majeur. En effet, les événements impliquant de nombreuses victimes constituent un véritable défi pour l’organisation des services d’intervention et de secours et la prise en charge des suivi des impliqués, qu’ils soient décédés, blessés ou indemnes. Afin de répondre efficacement à cette problématique, le ministère de l’intérieur a décidé de développer un logiciel commun à l’ensemble des acteurs en charge de la sécurité et du secours : l’application SINUS (Système d’Information NUmérique Standardisé), doit ainsi permettre un recensement unique, rapide et fiable des victimes dès la première intervention des services de secours. À l’aide d’un bracelet muni d’un code barre, toute personne prise en charge dans le cadre d’un évènement majeur fait ainsi l’objet d’un enregistrement et d’un suivi unique du lieu de l’incident vers celui de son orientation (établissement de santé pour les blessés, point de regroupement des impliqués non blessés, etc.). Ce recensement doit permettre une meilleure anticipation des besoins en termes de soins pour les établissements de santé et une information complète des familles et des proches des victimes dans le délai le plus court possible. Ces éléments doivent également permettre à l’autorité judiciaire de disposer de l’ensemble des informations nécessaires à ses investigations notamment dans le cadre d’un acte terroriste.


 
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