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France Relance : de nouveaux conseillers numériques

 

Dans le cadre du plan France Relance, un appel à manifestation d’intérêt a été lancé, en fin d’année 2020, permettant aux collectivités territoriales et à leur groupement ainsi qu’aux structures privées d’embaucher des conseillers numériques.

Les conseillers numériques accompagnent les citoyens autour de trois objectifs :

  • Soutenir les Français.es dans leurs usages quotidiens du numérique : travailler à distance, consulter un médecin, vendre un objet, acheter en ligne, etc. ;
  • Sensibiliser aux enjeux du numérique et favoriser des usages citoyens et critiques : s’informer et apprendre à vérifier les sources, protéger ses données personnelles, maîtriser les réseaux sociaux, suivre la scolarité de ses enfants, etc. ;
  • Les rendre autonomes pour réaliser des démarches administratives en ligne : connaître les sites des services publics, s’inscrire, payer en ligne, etc.

Suite au comité national de sélection fin juin et à l’avis de la Préfecture des Hautes-Alpes, 3 candidatures supplémentaires ont été retenues au profit des structures suivantes :

Département des Hautes-Alpes : 1 conseiller numérique supplémentaire
Mission Locale Jeunes Hautes-Alpes : 1 conseiller numérique
Initiative Alpes Provence : 1 conseiller numérique

Au total, ce sont 21 conseillers numériques dans les Hautes-Alpes qui apporteront un service de proximité aux citoyens dans les usages du numérique.

À lire : le communiqué du 28 avril 2021

À lire : le communiqué du 24 mars 2021

À noter que quatre postes sont également attribués aux grands réseaux associatifs tels que Emmaus Connect (3) et La Croix-Rouge française (1) qui interviendront sur le territoire haut-alpin.

L’État apporte un soutien financier à hauteur de 50 000 euros par poste, sur deux ans pour les structures publiques. À cela s’ajoute une prise en charge à 100 % des frais de formation initiale et/ou continue, sur la base d’une formation certifiante. De plus, le coût de la certification sera pris en charge par l’État.

Par ailleurs, la participation de l’État à destination des acteurs privés prend la forme d’une subvention d’un montant au maximum de 32 000 euros pour un contrat de travail de minimum 18 mois et de 40 000 euros pour un contrat de travail de minimum de 24 mois. Ce soutien financier est possible quel que soit le type de contrat choisi et cumulable avec les aides et exonérations proposées dans le cadre de certains contrats (CUI, CAE, etc.).

Comme pour les acteurs publics, la formation initiale est également prise en charge par l’État.

Les structures peuvent s’inscrire sur la plateforme www.conseiller-numerique.gouv.fr.