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Maladie d’Aujeszky : levée des restrictions de circulation des porcins

 

Le 7 janvier 2021 a été mis en évidence par le laboratoire départemental d’analyse de l’Ain d’un cas de la maladie d’Aujeszky dans un élevage de porcs de petite taille en plein air des Hautes-Alpes (un seul animal était positif, et aucun animal ne présentait de signes cliniques).

L’élevage contaminé ayant été assaini, les Hautes-Alpes sont de nouveau classées « indemne de maladie d’Aujesky » et les restrictions des mouvements de porcins vers l’extérieur du département ont été levées par arrêté préfectoral du 14 janvier 2021. Téléchargez l’arrêté (format pdf - 221.7 ko - 18/01/2021) .

En effet, l’exploitation contaminée avait été placée sous arrêté de déclaration d’infection et le statut « indemne d’Aujesky » du département des Hautes-Alpes avait été suspendu, entraînant la restriction des mouvements de porcins vers l’extérieur du département aux seuls transports directs vers un abattoir sous couvert de laissez-passer.

La maladie d’Aujeszky n’est pas transmissible à l’homme et la viande de porcs abattus est tout à fait consommable. Il s’agit d’une maladie virale qui touche les porcs domestiques et les sangliers, et, de façon accidentelle, les carnivores (chiens principalement).

Le virus de la maladie d’Aujesky est principalement diffusé par voie respiratoire lors de contacts rapprochés entre porcs ou sangliers infectés. Il peut également se transmettre par du matériel ou des objets contaminés par des sécrétions. La faune sauvage (sangliers) constitue le réservoir principal de cette maladie.

Il n’existe pas de traitement et la vaccination est interdite pour pouvoir conserver ou retrouver le statut indemne. La France est considérée indemne de cette maladie en élevage porcin, malgré quelques cas sporadiques.

La préfète rappelle aux éleveurs l’importance du strict respect des mesures de biosécurité dans les élevages porcins afin de prévenir de nouvelles crises sanitaires et, en particulier, l’obligation d’une clôture de ces élevages empêchant tout contact entre leurs porcs et les sangliers vivant à l’état sauvage.

Pour toutes demandes d’informations des professionnels :
Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations
ddcspp@hautes-alpes.gouv.fr